Jessica Ginier et Carla Touly ont brillamment franchi le premier tour des Cupra FIP Finals à Bourg-en-Bresse, en s’imposant 6-2, 6-4 face à deux joueuses classées dans le top 70 mondial. Après cette victoire solide, les deux Françaises se sont confiées sur leurs impressions et forcément du futur match qui les attend…
Des balles de break décisives
Savez-vous combien de balles de break vous avez sauvé pendant ce match ?
Jessica Ginier : Douze, c’est ça ? Et elles n’ont jamais réussi à nous breaker ! Honnêtement, on ne s’est pas trop posé de questions. On savait qu’il fallait aller chercher ces points, car elles n’allaient pas nous les offrir. Tant mieux si les stats sont bonnes, mais l’important, c’est qu’on ait joué un match solide contre des adversaires très sérieuses. On est vraiment contentes.
Une énergie retrouvée pour Carla
Carla, par rapport à ton dernier tournoi à l’île Maurice, où ça semblait compliqué, aujourd’hui, tu étais beaucoup plus en jambes, plus agressive. Comment expliques-tu cette différence ?
Carla Touly : C’est vrai qu’à Maurice, c’était difficile à cause des voyages et de la fatigue accumulée. Ici, je me sentais bien, surtout sur nos jeux de service. Les stats montrent qu’on était solides, et ça donne confiance.
Performances sur les points décisifs
Il y a eu six points décisifs dans le match. Savez-vous combien vous en avez gagné ?
Carla Touly : Oui, clairement ! Cette victoire fait vraiment du bien. On a joué plusieurs matchs à ce niveau cette année, mais souvent perdu dans des scénarios serrés. Là, c’est énorme de pouvoir conclure en deux sets sans laisser le match tourner en notre défaveur.
Une stratégie bien réfléchie
Jess, avez-vous mis en place une stratégie spécifique pour ce match ?
Jessica Ginier : On s’est simplement dit qu’il fallait jouer notre jeu : être agressives sans se précipiter, et savoir temporiser quand c’était nécessaire. Nos adversaires aiment le rythme, donc on a cherché à le casser quand il le fallait. On a su gérer le match de bout en bout, et ça fait plaisir.
Le bilan de la saison pour Carla
Carla, quel bilan fais-tu de ta saison, et quelles sont tes attentes pour 2025 ?
Carla Touly : Cette saison a été faite de hauts et de bas, surtout autour des Mondiaux où je prenais de moins en moins de plaisir. Mais après une petite pause récente, j’ai retrouvé l’envie de jouer et de m’entraîner. Pour 2025, je n’ai pas encore réfléchi à mes projets ou à ma future partenaire. On verra après le tournoi.
Les projets de Jessica pour 2025
Jess, penses-tu continuer à jouer la saison prochaine ?
Jessica Ginier : Oui, même si ce sera probablement moins intensif. J’aime trop le padel pour arrêter, mais je dois équilibrer avec ma vie familiale et professionnelle. Tant que j’ai la forme, je vais continuer.
Prochain match et perspectives
Carla Touly : Nous affronterons Catarina Nogueira et Sara Ruiz. J’ai une revanche à prendre sur Noguera après une défaite aux Mondiaux avec Léa.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































Après 3 années chez Head, Thomas Basso rejoint Bullpadel
Entre repos ou tournois FIP, les joueurs s’adaptent à l’arrêt du circuit suite à l’annulation du Qatar Major
Fede Chingotto : “chez moi, souffrir est quotidien”
“À 16 ans, il disait déjà qu’il serait n°1” : Pincho se souvient des débuts de Coello
Di Nenno après le FIP Gold Almaty : “ça te donne le sentiment que, au moins pendant une semaine, tu as été le meilleur”
Galán sur Tapia / Coello : “on va leur faire la guerre”
FIP Bronze Rivesaltes – Place à la dernière journée des qualifications
FIP Bronze Rivesaltes : les Français répondent présents au premier tour des qualifications
P1000 The Monkey Padel : un tableau féminin très solide attendu
Lozano / Perez-Le-Tiec en favoris au P1000 Legend Padel by Cuisinellà Tarbes-Ibos
Ronaldo Nazário arrive dans le padel avec un projet énorme
Les Assises du Padel poseront leurs valises à Marseille pour la troisième édition
Sport et assurance : pourquoi la protection des pratiquants devient un enjeu majeur
Cédric Carité : 34 ans de padel et toujours la même obsession, mieux former les coachs
Printemps 2026 : profitez des bons plans sur le matériel de padel
Tournois coachés : accélérateur de progression… ou dérive du padel amateur ?
Le Panse Academy se renforce avec une implantation au Béziers Indoor Padel
Padel et vélo : une complémentarité efficace pour la performance et la santé
Ces deux règles un peu absurdes qui enlèvent du spectacle au padel
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
« Tenemos prisa » : la signature Galán / Chingotto
Augsburger, le smash comme signature : entre génie et précipitation
L’analyse tactique de Mario Cordero sur un match de Léo – Meilleur sportif
10 situations que tous les joueurs de padel ont déjà vécues
Combien de joueurs au padel ? Toutes les configurations possibles
Miami P1 : le craquage de Juan Lebrón qui change tout
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
Le Panse Academy s’associe à ViaPadel et structure son développement
Éric Largeron : un padel français en mutation entre structuration, formation et professionnalisation