Dominants sur le terrain, Arturo Coello et Agustín Tapia cultivent également une entente solide en dehors des pistes. Une dimension souvent sous-estimée mais essentielle pour comprendre la longévité et la constance du duo numéro un mondial.
Depuis qu’ils ont uni leurs projets, Coello et Tapia incarnent l’une des associations les plus performantes du padel moderne. Quatre saisons de collaboration, trois années passées au sommet et une impression persistante : celle d’un binôme aussi redoutable sportivement qu’équilibré humainement.
Invité dans le podcast de Maica Cabeza, compagne d’Arturo Coello et sœur de Curro Cabeza, vainqueur du P2 de Gijón 2025, le joueur espagnol est revenu sur l’évolution de sa relation avec son partenaire argentin.
Une organisation bien différente qu’à leurs débuts
Coello a notamment évoqué la manière dont leur quotidien sur le circuit a évolué.
Aux premières heures de leur association, les déplacements se faisaient dans une configuration bien plus minimaliste. Les deux joueurs voyageaient essentiellement seuls, parfois accompagnés de membres du staff comme Gustavo Pratto ou Martín Crosetti. Une proximité presque totale.
Les journées se déroulaient ensemble du début à la fin, jusque dans la logistique la plus simple : ils partageaient régulièrement la même chambre lors des tournois.

Aujourd’hui, la structure professionnelle s’est nettement étoffée.
Chaque joueur se déplace avec son propre entourage, dans un fonctionnement devenu standard au plus haut niveau. Une évolution qui reflète autant la transformation du padel professionnel que la maturité des joueurs.
Des souvenirs fondateurs
Arturo Coello est également revenu sur un moment clé de leur trajectoire : mai 2023.
À Vigo, la paire s’imposait en finale du World Padel Tour face à Galán / Lebrón, une victoire qui leur permettait d’accéder pour la première fois à la place de numéro un mondial. Un souvenir marquant à plusieurs niveaux.
Coello décrit une atmosphère bien différente de celle d’aujourd’hui, marquée par une convivialité presque familiale. Les chambres d’hôtel devenaient de véritables lieux de vie collective, où staff et joueurs partageaient de longs moments en dehors du terrain.
“On était presque comme des cousins”, confie-t-il en substance.
Une relation qui a grandi avec eux
Avec le recul, Coello identifie clairement cette première saison comme une période à part. Une phase de découverte, d’apprentissage mutuel et d’insouciance aussi. Les deux joueurs, encore très jeunes, construisaient à la fois leur jeu et leur relation. Mais le temps a naturellement modifié les équilibres.
“Nous étions plus jeunes, presque des enfants”, résume Coello. “Aujourd’hui, nous sommes plus matures, et la relation est bien meilleure.”
Une évolution logique pour une paire installée durablement au sommet, où la stabilité émotionnelle devient aussi déterminante que la performance sportive.
Au plus haut niveau, les victoires ne reposent pas uniquement sur la qualité technique ou tactique. La longévité exceptionnelle de Tapia et Coello s’explique aussi par cette alchimie construite au fil des saisons. Une relation passée de la spontanéité des débuts à une complicité plus mature.
Et dans un circuit toujours plus exigeant, cet équilibre reste l’un des fondements majeurs de leur domination.
Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 au Domaine De Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet son antoushiasme et sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !

























































































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