Pour la première fois, Simon Boissé (80e français) sera le capitaine de l’équipe de France Sénior Plus dans des championnats Mondiaux Sénior Plus. L’équipe, qui part pour Alicante demain, se prépare pour les mondiaux qui auront lieu du 15 au 20 avril.
À l’aube de la compétition, Simon Boissé revient sur les ambitions de l’équipe de France dans ces mondiaux, les changements dans l’effectif et sa place de capitaine.
L’épopée à Las Vegas
Las Vegas en 2022, c’était le retour de l’équipe de France au premier plan, pour la catégorie Sénior Plus, où on ne savait pas trop à quoi s’attendre.
Pour ma part, je faisais déjà partie de la sélection en tant que joueur, mais je n’avais pas pu trop jouer car j’étais diminué. Je me suis retrouvé à aider Jean-Thomas Peyrou sur le coaching. Au final, il s’agissait d’une expérience plutôt réussie, avec une quatrième place, en perdant notamment contre l’Argentine en demie. On perd ensuite, au bout de la nuit, dans le cinquième match décisif contre la Suède, qui nous prive de la troisième place.
Cette quatrième place nous a permis de nous positionner sur le plan mondial comme une nation sénior Plus sur laquelle on pouvait compter.

Son nouveau rôle de capitaine
L’année d’après, j’ai repris entièrement le capitanat de l’équipe pour le championnat d’Europe à Alicante. On finit à une très belle troisième place même si, encore une fois, on perd au match décisif contre la Suède. C’était un format un peu inédit l’année dernière car il n’y avait que les 40, 45 et 50 ans représentés par l’équipe de France.
Je suis vraiment content d’être capitaine. J’estime être quelqu’un d’assez bienveillant et j’aime ces histoires humaines à travers le sport. Je me suis éclaté, l’année dernière, à enrôler cette casquette de capitaine, je ne doute pas que ce sera pareil.
Après, on a plein de moments un peu compliqués à gérer sur la semaine, des choix qui sont pris et qu’il faut assumer. Des joueurs qui vont jouer, certains qui ne joueront pas. Mais c’est aussi ça, la joie du sport.

L’objectif à Alicante
La priorité est d’entrer dans les cinq meilleurs équipes. L’objectif d’une médaille est le deuxième palier. La finale, ce serait le graal, ce serait magnifique. On sait que les poules, généralement en étant tête de série, ça reste assez accessible pour nous. Le tirage déterminera les équipes que l’on va jouer.
Potentiellement, en quart de finale, on tomberait contre l’Italie. Ce serait un remake du quart de finale à Vegas, que l’on avait remporté à l’époque.
Nous avons un parcours sérieux à faire en poule car, en deux ans, le niveau a quand même pas mal évolué. On sent qu’il y a des fédérations qui ont pour objectif d’améliorer leurs équipes.
Il y a deux ans, il y avait des nations qui n’envoyaient pas forcément leurs meilleurs joueurs. Certains joueurs ne voulaient pas y aller non plus car il y a des fédérations qui ne prennent pas en charge complètement les déplacements et le reste. Forcément, ça y joue aussi. Nous, nous avons toujours eu la chance d’être soutenu par la Fédération.
Désormais, les choses ont évolué et les fédérations aussi. Donc forcément, je pense que maintenant, ça va se resserrer en termes de niveau.
Une équipe expérimentée
Nous avons un groupe assez expérimenté avec un grand nombre de joueurs qui ont participé à un tel événement. Aujourd’hui, il n’y en a que trois qui n’ont pas connu de sélection : Thomas Cazes Carrère, Nicolas Kischkewitz et Olivier Romary.
Ça n’en fait que 3 sur 14, donc ça veut dire que nous avons des joueurs qui savent à quoi s’attendre sur ce genre d’événement.
Ceci étant dit, les trois joueurs cités ont eu un très bon niveau tennis, soit négatif, soit numéroté français. Donc, sur des moments de pression, ils sauront gérer. Je suis assez rassuré sur cet aspect-là.
L’arrivée de Maxime Moreau et Adrien Maigret
Maxime Moreau et Adrien Maigret apporteront, je l’espère, un point garanti pour l’équipe à chaque fois ! Je pense que sur cette catégorie 35 ans, on est très bien armés, même pour l’Open.
Je pense que c’est une paire dans le haut du panier dans ce genre de compétition. La seule problématique est que l’ordre des matchs change à chaque nouvelle rencontre. Par exemple, sur la première journée, on a d’abord les 40 ans, puis les 45, les 50, les 55 et les 35 ans qui terminent. Donc, si tu perds déjà trois rencontres, ta dernière équipe n’a plus de valeur.
Stratégiquement, avec une paire qui est “forte”, ça peut être intéressant sur un match décisif… mais il faut assurer derrière. Après, avoir Max et Adrien dans l’équipe, c’est une plus-value pour le capitaine, c’est certain.


C’est son frère qui un jour lui a dit de l’accompagner sur une piste de padel, depuis, Gwenaëlle n’a plus jamais quitté le court. Sauf lorsqu’il s’agit d’aller regarder la retransmission de Padel Magazine, du World Padel Tour… ou du Premier Padel… ou des Championnats de France. En bref, elle est fan de ce sport.























































































FIP Tour – Cap sur les huitièmes de finale pour cinq Français entre l’Italie et les Philippines
Les premiers conseils raquettes de l’année 2026 de Stéphane Penso
Les classements padel – Mars 2026
Explosion du padel : quand la croissance du sport crée des conflits avec les riverains
“Tapia, Galán ou Chingotto en interclubs ? Pourquoi pas !” rêve Jean-Thomas Peyrou
Jorge Martínez : « Battre Coello et Tapia demande presque un match parfait »
Paquito Navarro : « Jouer avec Coello, c’est comme jouer au football avec Messi »
“Une semaine très difficile” : Delfi Brea révèle avoir été malade avant son titre au Gijón P2
Les clubs de padel à Strasbourg : où jouer dans la capitale alsacienne ?
Les Assises du padel arrivent à Paris : les inscriptions encore ouvertes pour l’édition 2026
Le Bullpadel Show 06 de retour à Juan-les-Pins les 19 et 20 juin 2026
Marta Ortega encense Martina Calvo : « Elle a tout pour devenir numéro 1 »
Aranza Osoro forfait pour le P2 de Cancún avec un retour espéré pour Miami
STAR : le padel réinventé entre sport, élégance et networking
La Colombie, nouveau moteur du padel latino-américain
L’Espagne s’invite à La Bandeja avec deux stages intensifs de padel
Espagne – France : deux modèles qui façonnent le padel européen
AECP et Padel Sport Academy signent un protocole d’amitié et d’assistance mutuelle
Être grand au padel : un avantage au service avec la règle FIP ?
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
Et Ducati créa la pala la plus rapide du monde !
Augsburger, le smash comme signature : entre génie et précipitation
L’analyse tactique de Mario Cordero sur un match de Léo – Meilleur sportif
Joueurs de droite : le choc des approches générationnelles
Quand le padel se synchronise : pourquoi on tombe parfois dans le rythme de l’adversaire
Le padel en simple est-il autorisé en compétition officielle ?
Les règles litigieuses au padel : ce que dit vraiment le règlement
Service au padel : à quelle hauteur exacte faut-il frapper la balle selon la FIP ?
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
Prévenir les blessures au padel : les méthodes qui permettent de jouer plus longtemps
Échauffement, étirements, récupération : les clés pour durer
Le padel des enfants : une culture installée en Espagne, un modèle inspirant pour la France