Après un calvaire de presque six mois loin des pistes, Lucho Capra est enfin prêt à revenir. Victime d’une rupture du ménisque dès le premier tournoi de la saison, l’Argentin de 31 ans a dû passer par la case opération et rééducation, il revient sur tout cela dans une interview accordée à Marca. « Jamais je n’avais été plus de trois semaines sans toucher la pala. »
Le diagnostic a été plus lourd que prévu : alors que l’option initiale prévoyait un simple nettoyage du ménisque pour une reprise en un mois et demi, les médecins ont finalement dû le recoudre. Un choix plus contraignant à court terme, mais meilleur sur le long terme. Ont suivi des semaines en dents de scie, où le mental a parfois été mis à rude épreuve. « La tête est très traître… il y a des jours où on y va juste pour ne pas empirer », admet Capra.
Le plus dur ?
Lorsqu’on lui demande ce qui a été le plus douloureux, la jambe ou la tête, Lucho Capra n’hésite pas : le mental a été l’épreuve la plus redoutable. Les premiers jours ont été marqués par une douleur physique intense, mais c’est surtout l’instabilité émotionnelle qui l’a mis à l’épreuve. « Un jour, tu es cloué au lit, incapable de te lever, et la semaine suivante tu retrouves un peu de mobilité… puis tu rechutes », décrit-il. De véritables montagnes russes psychologiques, où il a dû se forcer à garder une routine, même les jours sans motivation. « Parfois, j’allais m’entraîner juste pour ne pas régresser », explique-t-il, conscient que pour un sportif, ne pas progresser est déjà une épreuve en soi.
Objectif : retrouver la compétition sans douleur
Durant cette pause forcée, Capra a vu son classement reculer de la 27e à la 50e place mondiale, mais reste positif : « Je pensais que j’allais descendre beaucoup plus. L’an prochain, j’aurai six mois pleins pour remonter. »
Sa priorité est claire : rejouer sans gêne et éviter toute rechute. Pour cela, il reprendra la compétition au FIP Silver Isla de Palma (18-24 août), avant d’attaquer le Madrid P1 en septembre.
Un nouveau départ avec Aimar Goñi
Pour ce retour, il fera équipe avec Aimar Goñi, jeune talent espagnol de 19 ans. « Sa jeunesse m’alimente », explique Capra, séduit par le potentiel offensif de son nouveau partenaire. L’objectif : créer une paire capable de battre les meilleures. « Si les choses s’alignent, les tops ne voudront pas nous affronter. »
Un état d’esprit renouvelé
Marqué par cette longue absence, Capra veut désormais profiter de chaque instant : entrer sur le terrain sans douleur, savourer les victoires… ou même un bon entraînement. « On ne valorise pas toujours ce qu’on a jusqu’à ce qu’on le perde. »
Quant à ses anciennes associations, il ne ferme aucune porte : « Avec Maxi [Sánchez], on a toujours dit que c’était la dernière… et on finissait par rejouer ensemble ! »
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































Le Newgiza P2 arrive avec son lot de changements
Borges, représentant de Leo Augsburger s’en prend à Lebrón : “Tu fais du mal au padel”
Lucas Campagnolo rassure après sa blessure à Miami : “Je me sens bien”
Cédric Carité : 34 ans de padel et toujours la même obsession, mieux former les coachs
Guillaume Solis : “Le FIP Promises Paris doit devenir une référence du padel jeune en Europe”
Pablo Cardona : “J’ai touché le fond en janvier… ces deux mois ont été les pires de ma vie”
P2000 Top Padel – Courrin / Seux renversent Maigret / Tison et s’offrent les demies à Toulouse
TNJ Saint-Victoret : 67 paires engagées et des finales révélatrices du niveau du padel jeunes
Perez Le Tiec et Deloyer tiennent leur rang et s’imposent au P1000 TSB Valenciennes
Moga et Lefèvre retournent la finale et décrochent le titre au P1000 Fiducial TPC Couëronnais
Trop forts en finale, Gortzounian et Filho s’adjugent le titre au P1000 2V2 Cormeilles
FIP Tour – Débuts frustrants pour les Français en Italie
P1 Miami – Démonstration de force des quatre meilleures paires chez les dames
Marnes-la-Coquette au cœur du padel international en 2026 avec deux tournois FIP
Sport et assurance : pourquoi la protection des pratiquants devient un enjeu majeur
Printemps 2026 : profitez des bons plans sur le matériel de padel
Les Assises du Padel : Pierre-Emmanuel Gillaizeau dévoile les coulisses d’un événement en pleine structuration
Miami P1 : le craquage de Juan Lebrón qui change tout
Éric Largeron : un padel français en mutation entre structuration, formation et professionnalisation
« Tenemos prisa » : la signature Galán / Chingotto
10 situations que tous les joueurs de padel ont déjà vécues
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
Et Ducati créa la pala la plus rapide du monde !
Augsburger, le smash comme signature : entre génie et précipitation
L’analyse tactique de Mario Cordero sur un match de Léo – Meilleur sportif
Joueurs de droite : le choc des approches générationnelles
Combien de joueurs au padel ? Toutes les configurations possibles
Comment servir au padel : technique et règles du service
Règles du padel : le guide complet pour débutants (2026)
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
Prévenir les blessures au padel : les méthodes qui permettent de jouer plus longtemps
L’Espagne s’invite à La Bandeja avec deux stages intensifs de padel
Espagne – France : deux modèles qui façonnent le padel européen
AECP et Padel Sport Academy signent un protocole d’amitié et d’assistance mutuelle