Le FIP RISE Canet-en-Roussillon 2022 est lancé avec le tableau principal qui débutera dès demain matin ! L’élite du padel français s’y est donné rendez-vous.
En marge de l’épreuve, Alain Henry et David Matéo sont revenus sur les deux épreuves internationales réalisées, les objectifs, les déceptions et sur les éventuelles évolutions pour les années futures.
Témoignages.
Un FIP RISE attendue par les joueurs et la ville
Alain Henry (AH): “La seconde édition du FIP RISE Canet-en-Roussillon était attendue par les joueurs, mais aussi la ville et les organisateurs que nous sommes. L’année dernière le premier tournoi du FIP Tour sur une place publique en France avait lieu à Canet-en-Roussillon. On se souvient toujours de nos premières”.
David Matéo (DM) : “On est un quatuor. Christelle, Franck, Alain et moi, on se connaît forcément très bien. Et on a l’habitude d’évoluer dans ce secteur. Donc les bases sont solides, mais il est évident qu’on ne pourrait pas faire grand chose sans l’équipe de choc qui nous entoure. Une équipe de bénévoles sans qui rien ne pourrait se faire. Il ne faut jamais l’oublier, encore merci à eux. “
“L’année dernière, on a mis la barre très haut. A la fois il y avait certainement plus de pression l’année dernière car on était un peu dans l’inconnue, et en même temps, cette année, on veut évidemment mieux faire, donc on essaie d’apprendre et de proposer plus et mieux.”

Un cap est franchi
AH : “Cette année, on passe encore un cap, c’est incontestable.”
DM : “A Perpignan, on a commencé à travailler dès décembre dernier. C’est beaucoup plus difficile car le niveau est plus relevé. Il y a des exigences par rapport à l’hôtel par exemple… Concernant Canet, c’est différent, on connait bien l’endroit, on travaille en confiance, les partenaire sont fidèles.”
AH : “L’année prochaine, les choses peuvent évoluer. Il va falloir analyser les deux événements réalisés cette année (FIP GOLD PERPIGNAN / FIP RISE CANET-EN-ROUSSILLON). Nous ne nous fermons aucune porte. Nous pourrions travailler différemment.”
Les conflits déçoivent et fatiguent joueurs et organisateurs
DM : “Aujourd’hui plusieurs circuits professionnel existent. Nous sommes un peu pris en otage par les différents conflits qui peut y avoir dans ce sport, ce qui met les organisateurs comme les joueurs dans des situations pas toujours évidentes. Et c’est le cas actuellement. Du coup, nous nous posons des questions sur une autre manière de faire l’année prochaine.”
AH : “Ce qui nous déçoit, c’est cette réalité, et des tensions en coulisses… La multitude des épreuves aussi. On espère que l’environnement international se normalisera rapidement.”
“Il devait y avoir 8 tournois FIP cette année en France si je ne me trompe et au final, on se retrouve avec 2 tournois FIP (RISE Canet et GOLD Perpignan). Je crois que tout est dit.”

L’enfant de 8 ans…
AH : “Nous sommes sur des sites exceptionnels, les places publiques ramènent beaucoup de monde. L’intérêt de le faire dans un club est moindre.”
“Je me souviens d’un enfant de 8 ans qui découvrait le padel pour la première fois l’année dernière. Et un peu plus tard, on l’a recroisé dans un club de la région. Et il nous expliquait avoir voulu jouer au padel très rapidement après l’événement. C’est une petite victoire, c’est surtout ça qui nous motive : faire la promotion de ce sport par l’intermédiaire de belles compétitions, mais aussi de découvertes, d’exhibitions…”
Le padel fauteuil à l’honneur
DM : “Ce dimanche, nous allons proposer un match un peu particulier. Il s’agit d’une exhibition en padel fauteuil. Et en parallèle, il y a un très bel événement international au Mans en padel fauteuil qui a lieu, donc on voit bien que les initiatives sont là. La Fédération Française de Tennis est derrière nous. Et ça c’est une très bonne nouvelle.”
“On voit bien que c’est très difficile d’organiser une épreuve internationale et encore plus sur des sites publics. Le travail est colossal et on ne peut le faire que par passion, sinon il vaut mieux arrêter.”
AH : “On a la chance d’avoir la ville Canet-en-Roussillon très motivée, comme Perpignan d’ailleurs. Et on l’a encore vu récemment, le padel est en plein boom. C’est un spectacle qui commence à attirer réellement. On rencontre des gens qui parfois en ont entendu parler et qui voient enfin ce sport avec des tops players.”

Entrée gratuite au FIP RISE
DM : “L’entrée est gratuite tout au long du tournoi comme l’année dernière, c’est la petite différence avec le FIP de Perpignan. Mais le format n’est pas le même.”
La barre du million va être franchie
AH : “Je pense que nous n’en sommes qu’au tout début. Sur les 7 à 8 ans qui arrivent, il y a tout à faire. On va vivre un énorme boom. On parle déjà de boom alors que le boom, c’est demain. Les clubs sont pleins le soir. Cela fonctionne de mieux en mieux. Aujourd’hui nous sommes certainement 300.000 pratiquants, mais la barre du million va être franchie en France dans les prochaines années. C’est un fait. Maintenant comment les choses vont-elles évoluer ? L’avenir nous le dira…“
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































Bellussi et Sirgant en démonstration au P1000 Pearl Padel
Le Newgiza P2 arrive avec son lot de changements
Borges, représentant de Leo Augsburger s’en prend à Lebrón : “Tu fais du mal au padel”
Cédric Carité : 34 ans de padel et toujours la même obsession, mieux former les coachs
Guillaume Solis : “Le FIP Promises Paris doit devenir une référence du padel jeune en Europe”
Pablo Cardona : “J’ai touché le fond en janvier… ces deux mois ont été les pires de ma vie”
P2000 Top Padel – Courrin / Seux renversent Maigret / Tison et s’offrent les demies à Toulouse
TNJ Saint-Victoret : 67 paires engagées et des finales révélatrices du niveau du padel jeunes
Perez Le Tiec et Deloyer tiennent leur rang et s’imposent au P1000 TSB Valenciennes
Moga et Lefèvre retournent la finale et décrochent le titre au P1000 Fiducial TPC Couëronnais
Trop forts en finale, Gortzounian et Filho s’adjugent le titre au P1000 2V2 Cormeilles
FIP Tour – Débuts frustrants pour les Français en Italie
P1 Miami – Démonstration de force des quatre meilleures paires chez les dames
Marnes-la-Coquette au cœur du padel international en 2026 avec deux tournois FIP
Sport et assurance : pourquoi la protection des pratiquants devient un enjeu majeur
Printemps 2026 : profitez des bons plans sur le matériel de padel
Les Assises du Padel : Pierre-Emmanuel Gillaizeau dévoile les coulisses d’un événement en pleine structuration
Miami P1 : le craquage de Juan Lebrón qui change tout
Éric Largeron : un padel français en mutation entre structuration, formation et professionnalisation
« Tenemos prisa » : la signature Galán / Chingotto
10 situations que tous les joueurs de padel ont déjà vécues
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
Et Ducati créa la pala la plus rapide du monde !
Augsburger, le smash comme signature : entre génie et précipitation
L’analyse tactique de Mario Cordero sur un match de Léo – Meilleur sportif
Joueurs de droite : le choc des approches générationnelles
Combien de joueurs au padel ? Toutes les configurations possibles
Comment servir au padel : technique et règles du service
Règles du padel : le guide complet pour débutants (2026)
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
Prévenir les blessures au padel : les méthodes qui permettent de jouer plus longtemps
L’Espagne s’invite à La Bandeja avec deux stages intensifs de padel
Espagne – France : deux modèles qui façonnent le padel européen
AECP et Padel Sport Academy signent un protocole d’amitié et d’assistance mutuelle