La défaite en demi-finale face à Tapia et Coello pourrait bien avoir marqué un tournant dans l’association Juan Lebrón / Franco Stupaczuk. Après un départ tonitruant (5/2 dans le premier set), les numéros 3 mondiaux se sont écroulés, victimes une nouvelle fois de leurs démons : frustration, manque de communication et tensions visibles.
Sur le Chatrier, le contraste était saisissant. Lebrón brillait en début de match, multipliant les défenses héroïques et les coups gagnants, mais son attitude a vite basculé : critiques envers son partenaire à la moindre faute, absence d’encouragements, silences pesants sur le banc. A 6/5 au changement de côté, une embrouille explose entre les deux. Résultat : la dynamique s’est effondrée, et Tapia / Coello, fidèles à leur habitude, ont su profiter de la faille pour renverser la situation (7/5 6/2). La frustration a culminé sur la balle de match, quand Stupaczuk a envoyé son retour directement dans la vitre avant de quitter la piste, dépité, tandis que Lebrón filait seul vers les vestiaires, sifflé par le public parisien.
Des antécédents lourds
Ce nouvel épisode n’est pas isolé. Depuis leur formation, chaque tournoi ou presque a été marqué par une embrouille. À Asunción, face à Cardona / Augsburger, on avait déjà vu la paire exploser en direct. Lebrón, furieux, lançait à Stupa : « Je suis intelligent, j’ai besoin de toi ici ! » avant que le duo ne s’effondre et s’incline sèchement.
À Valladolid, rebelote : alors que la paire venait de gagner le premier set, Pozzoni lui-même perdait patience et explosait face à un Lebrón incontrôlable. « Tu n’es pas bien. C’est très compliqué. » Des propos qui traduisaient une lassitude inhabituelle pour un coach réputé calme. Stupa, lui, avait balancé sa casquette et quitté le banc, signe visible d’un ras-le-bol grandissant. Stupa, excédé, lâchait même un « t’es un clown Juan. »
Une relation fragilisée malgré les résultats
Sportivement, le duo n’est pas à la rue : demi-finales régulières, 4 finales cette saison, 9 jeux seulement concédés en 3 matchs à Paris avant de tomber sur les numéros 1… Mais quand l’intensité monte face aux grandes paires, la cohésion explose. Lebrón est joueur d’un talent exceptionnel mais semble incapable de contenir sa frustration, ce qui mine la confiance de Stupa et fragilise l’équipe dans les moments chauds.
Carlos Pozzoni, censé stabiliser la relation, paraît dépassé. Et Stupaczuk, d’ordinaire diplomate, laisse de plus en plus transparaître son agacement, que ce soit par des gestes d’humeur ou par son silence.
Séparation inévitable ou calcul stratégique ?
Alors, ce Paris Major est-il le match de trop pour l’association Lebrón–Stupa ? La question est plus que jamais posée. D’un côté, leurs résultats restent honorables et les options de changement sont limitées : sur le plan comptable, se séparer serait peut-être une erreur. Mais humainement, chaque tournoi apporte son lot de polémiques et l’usure devient évidente.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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