Le retour du « boss » n’aura duré que le temps d’une courte danse… Aux côtés de son partenaire Juan Tello, Fernando Belasteguin a été défait aujourd’hui sur le score sans appel de 6/4 6/1 par la paire espagnole composée de Miguel Benítez et d’Alberto Cepero (respectivement 65e et 48e au classement mondial). Surprise donc : la tête de série n°7 de ce P1 s’éclipse dès son entrée en lice et sans éclat de Madrid, ville de cœur du roi Bela, qui y a vécu sept années avant de se marier.

Moins incisifs que leurs adversaires
Le match avait pourtant commencé sur des bases équilibrées, Benítez et Cepero s’imposant sur le fil au premier set 6/4 après avoir converti les deux balles de break qu’ils s’étaient procurées. En face, la paire Tello/Belasteguin semblait plus empruntée et commettait quelques erreurs (15 au total, contre 13 pour ses adversaires). Surtout, les Argentins étaient moins incisifs que leurs opposants, avec 19 coups gagnants (22 pour Benítez/Cepero).
Allaient-ils parvenir à régler la mire ? De retour sur la piste pour le second acte, ils semblaient vouloir se redynamiser. Mais l’absence de compétition et leur déficit d’automatismes allaient bien vite leur jouer des tours. Multipliant les erreurs non provoquées, Tello (surtout) et Bela se faisaient rapidement distancer et sanctionner par un double break (3/0). Enrayée, la machine l’était bel et bien, et le second set n’était finalement qu’une formalité pour Benítez/Cepero, victorieux donc 6/4 6/1.
Sans sensations ni inspiration, Tello/Belasteguin aura commis dans ce match plus de fautes directes que ses adversaires (23 contre 20), engrangé peu de coups gagnants (26 contre 35) et fait preuve de trop peu de solidité dans les moments clés : 1 seule balle de break convertie sur 6, contre 5 sur 7 pour Benítez/Cepero.

Un mental d’acier
Interviewé il y a quelques jours par Marca, le « boss » Bela rappelait qu’il abordait ce P1 de Madrid avec beaucoup d’enthousiasme, après avoir effectué une préparation physique complète au mois d’août.
Questionné sur son association avec Juan Tello, il indiquait : “Je pense que nous devons maintenant faire preuve de constance et, si possible, atteindre les sommets que nous avons atteints dans certains tournois (…). Nous avons parfois donné l’impression d’être une paire très solide et, à d’autres moments, que nous pouvions perdre contre n’importe qui.” Bela rappelait également combien plusieurs blessures étaient venues contrarier ses saisons depuis trois ans, tout en restant résolument positif.
Le mental : voilà bien une leçon que le Roi Bela nous a une fois de plus donné à Madrid, lui qui, dans la difficulté, n’a eu de cesse de maintenir une communication positive avec son partenaire.
La preuve qu’avec Belasteguin, nous n’avons jamais fini d’apprendre !
Pas un jour sans une ligne… de pista de padel ! Depuis quelques années, Frédéric a pris le parti de se consacrer à sa passion de toujours : la petite balle jaune et son univers impitoyable. Addict, vous avez dit addict ?

























































































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