Les Finals s’ouvrent à Barcelone dans un contexte unique : des paires qui se reforment, des retrouvailles face à d’anciens partenaires, et un objectif commun pour tous les prétendants du tableau masculin : renverser Coello/Tapia et Chingotto/Galán, les deux paires qui dominent la saison.
Le Palau Sant Jordi, déjà annoncé complet pour le week-end, s’apprête à accueillir une édition où plusieurs joueurs espèrent inscrire leur nom au palmarès.
Lebron–Augsburger, un nouveau duo face à un passé récent
Parmi les têtes d’affiche, Juan Lebrón occupe une place particulière. Premier Espagnol de l’histoire à atteindre la place de n°1 mondial, aujourd’hui cinquième au classement FIP, il arrive en Catalogne avec son nouveau partenaire pour les Finals : Leo Augsburger.
Leur première sortie commune, à Acapulco, s’est soldée par une demi-finale encourageante.
Le tirage leur réserve cependant un choc immédiat :
Martin Di Nenno et Franco Stupaczuk, eux aussi liés au passé récent de Lebrón et Augsburger.
- Di Nenno a joué avec Augsburger,
- Stupa formait la paire de Lebrón jusqu’au P1 de Dubai il y a un mois.
Un duel qui dépasse le simple cadre sportif. Stupaczuk l’assume : « Après l’émotion de rejouer ensemble au Mexique, nous sommes concentrés sur les Finals. C’est un rendez-vous spécial et nous voulons bien faire. » Les Superpibes 3.0 arrivent clairement avec l’ambition de retrouver leur statut dans l’un des tournois les plus suivis de l’année.

Nieto–Yanguas : le champion en titre vise une nouvelle performance
De l’autre côté du tableau, Coki Nieto revient en Catalogne avec un titre à défendre. L’an dernier, associé à Jon Sanz, il avait mis fin à la série de 47 victoires consécutives de Coello/Tapia en finale.
Cette saison, il forme un duo performant avec Mike Yanguas, demi-finaliste :
- de la FIP World Cup Pairs,
- du Major de Paris,
- du Major du Qatar.
Seul manque : une victoire majeure. Yanguas l’annonce sans détour : « De la salle pleine de rêves au terrain, je suis prêt pour les Finals. »
Sanz–Navarro : un quart chargé en histoire
Pour Coki Nieto, le premier obstacle sera justement Jon Sanz, son partenaire de l’an passé, désormais associé à Paquito Navarro, grande attraction du circuit et ex-n°1 mondial.
Le Palau Sant Jordi connaît bien le Sévillan, capable d’enflammer une tribune sur une volée comme sur un simple sourire.
Navarro avait brillé cette année au FIP Platinum Sevilla, un tournoi qu’il avait remporté avec Lucas Bergamini. Ce dernier lui avait d’ailleurs dédié le titre, symbolique pour Navarro qui venait de devenir père.
Bergamini joue aujourd’hui avec Javi Leal et entamera le tournoi par… Coello/Tapia, les leaders du circuit.
Momo González, l’autre chouchou du public
Barcelone pourra également compter sur Momo González, joueur apprécié autant pour son style que pour sa disponibilité. Le « champion gentil » n’hésite jamais à s’arrêter pour signer des ballons géants ou prendre des photos, victoire ou défaite.
En 2024, il avait créé la surprise en battant Chingotto/Galán aux côtés d’Edu Alonso. Cette année, associé à Fran Guerrero, il espère rééditer cet exploit dès les quarts.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































Lamperti et Huysveld invités au P2 de Bruxelles
Sanyo Gutiérrez : « Le padel féminin est aujourd’hui plus divertissant que le masculin »
“Tapia, Galán ou Chingotto en interclubs ? Pourquoi pas !” rêve Jean-Thomas Peyrou
Jorge Martínez : « Battre Coello et Tapia demande presque un match parfait »
Paquito Navarro : « Jouer avec Coello, c’est comme jouer au football avec Messi »
“Une semaine très difficile” : Delfi Brea révèle avoir été malade avant son titre au Gijón P2
Le Bullpadel Show 06 de retour à Juan-les-Pins les 19 et 20 juin 2026
À Paris, les Assises du padel réunissent clubs, entreprises et partenaires du secteur
Classement FIP : Guichard aux portes du top 100 mondial, les Français continuent leur progression
Premier Padel prépare son arrivée historique à Londres
Alfonso / Gutiérrez : après un début de saison manqué, la séparation est actée
Franco Stupaczuk évoque les joueurs qu’il considère supérieurs à lui
STAR : le padel réinventé entre sport, élégance et networking
La Colombie, nouveau moteur du padel latino-américain
Nouvelle signature chez OnlyFans : Osoro ouvre les coulisses de sa carrière
Ouvrir un club de padel : combien ça coûte ?
Espagne – France : deux modèles qui façonnent le padel européen
AECP et Padel Sport Academy signent un protocole d’amitié et d’assistance mutuelle
Être grand au padel : un avantage au service avec la règle FIP ?
Le padel en simple est-il autorisé en compétition officielle ?
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
Et Ducati créa la pala la plus rapide du monde !
Augsburger, le smash comme signature : entre génie et précipitation
L’analyse tactique de Mario Cordero sur un match de Léo – Meilleur sportif
Joueurs de droite : le choc des approches générationnelles
Quand le padel se synchronise : pourquoi on tombe parfois dans le rythme de l’adversaire
Les règles litigieuses au padel : ce que dit vraiment le règlement
Service au padel : à quelle hauteur exacte faut-il frapper la balle selon la FIP ?
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
Prévenir les blessures au padel : les méthodes qui permettent de jouer plus longtemps
Échauffement, étirements, récupération : les clés pour durer
Le padel des enfants : une culture installée en Espagne, un modèle inspirant pour la France
Formation et filière de haut niveau : Espagne et France, deux dynamiques différentes