Dans un nouvel épisode de Sur la Piste avec (format 4PADEL), Jules Marie reçoit Tayc. L’émission suit le schéma habituel : “20 minutes d’interview” puis “20 minutes, une demi-heure de défi avec le Chiquiteur”. Tayc sourit, assume, et prévient : “Je vais essayer”.

Très vite, l’échange bascule sur ce qui occupe désormais une place centrale dans son quotidien : le padel, sa pratique, ses envies de compétition, ses coups préférés, et cette forme d’addiction qu’il résume sans détour. “Le padel, avant, après, peu importe, c’est la seule chose qui a réussi à détrôner le studio dans ma vie”.

Tayc se présente : “artiste, chanteur, auteur, interprète, producteur”

Invité à se présenter, Tayc déroule : “Artiste, chanteur, auteur, interprète, producteur”, puis ajoute : “Danseur, comédien”, “un peu dans l’artistique”. Jules rebondit sur son hygiène de vie, connue du public : “On sait que le sport prend une place importante pour toi.” Tayc détaille alors une routine structurée : “J’aime beaucoup le renforcement musculaire, j’aime beaucoup le crossfit, donc j’en fais beaucoup.” Il précise : “Lundi, mardi, j’aime bien courir aussi”, et complète : “Le reste de la semaine, c’est renforcement musculaire.” Avant d’enchaîner, naturellement : “Et puis beaucoup de padel aujourd’hui même.”

Le déclic padel : “On est à Paris, il n’y a pas d’eau !”

Tayc explique avoir commencé le padelil y a à peu près un an et demi”. À l’origine, une invitation de son entourage professionnel : “C’est Sébastien Duclos, le patron de ma maison de disques, de Play Two.” Il raconte la scène, avec humour : “Ils nous ont dit à moi et mon manager : ‘venez faire un paddle’. On a dit : ‘mais quel paddle ? On est à Paris, il n’y a pas d’eau !’” La confusion est levée : “Ils m’ont dit : ‘mais pas le paddle comme ça… le padel’.” Tayc conclut : “On est venu et depuis… laisse tomber.”

Pour lui, la force du padel tient à une sensation immédiate d’accessibilité. “Dès la première séance”, explique-t-il, “tu te sens déjà plus ou moins doué. Il y a un truc où tu ne te sens pas largué.” Il compare avec son expérience du tennis : “J’ai fait un peu de tennis, peut-être deux mois avec mon frère”, mais “tu te sens trop largué quand tu n’as pas le niveau.” Au padel, c’est l’inverse : “Dès le premier match… tout est facile.” Et la conclusion tombe : “Donc tu restes.”

“Il y a une science” : Tayc défend le padel et ses sensations

Tayc répond aussi à une critique récurrente : “Tu sais, moi, j’entends souvent les gens critiquer le padel, dire que ‘c’est facile’.” Sa réponse est nette : “Quand il y a un engouement autour de quelque chose, c’est qu’il y a une science. Et la science du padel, il faut la respecter.

Sur son rapport au jeu, Tayc est clair : “Je suis passé un peu en mode compet’.” Il raconte ses premiers pas en tournois : “J’ai essayé de faire mes premiers P100.” Jules s’étonne : “Un P100 directement ?” Tayc rectifie : “Non, j’ai fait 25 déjà.” Et il explique : “J’en ai fait un de P25, je me suis pas mal ennuyé.”

Mais la marche au-dessus est rude : “En P100, par contre, je suis une merguez.” Il propose même un format intermédiaire : “Il faudrait un P50. Si tu pouvais créer ça, ça serait cool.

Quand Jules l’interroge sur son coup préféré, Tayc hésite puis s’arrête sur un choix précis : “Déjà, bajada, j’aime beaucoup.” Il précise : “Bajada aussi en revers : je l’emmène en revers et je la prends, ça j’aime bien.”

Les clubs 4PADEL : “ici”, Montreuil et le Z5 à Marseille

On l’interroge sur ses habitudes. Tayc cite un attachement immédiat au lieu de tournage : “Tu vas rire, mais ce n’est pas hypocrite : ici, j’aime beaucoup.” Il donne ses raisons : “J’aime beaucoup l’espace. J’aime beaucoup la hauteur.” Il ajoute : “Moi, je m’entraîne beaucoup à Montreuil.” Et glisse une recommandation marseillaise : “À Marseille, le Z5Zidane.

Partenaires, rêves et divertissement : “Tolito, il me régale”

Sur la paire idéale, Tayc cite d’abord le concret : “Bilal Duprat, mon coach aujourd’hui.” Il ajoute : “Théo Thiem, c’est mon frérot.” Et se rappelle un moment marquant : “J’ai eu l’occasion de jouer avec Robert Pires, c’était magnifique… on a fait un bon petit tournoi.” Jules demande : “Robert, il joue à gauche ?” Tayc corrige : “Non, là, il s’était mis à droite. Il m’a laissé à gauche, il a excellé à droite… il était incroyable.

Pour un partenaire rêvé, Tayc assume une préférence “spectacle” : “Tu vas rire, mais Tolito, j’aime bien.” Il explique : “Il me divertit, c’est le divertissement. Ça se voit qu’il kiffe. Il kiffe avant tout.

Dans la foulée, Tayc demande un match : “En sportif, il faut que je prenne une revanche contre Steve Mandanda.”

Actu : concert symphonique, cap des 30 ans, album et The Voice 2026

L’émission s’élargit à l’actualité de Tayc. Jules évoque un concert symphonique au Théâtre des Champs-Élysées. Tayc répond : “Incroyable, c’était une consécration”, et “une manière de clore un premier chapitre.” Il contextualise : “Moi j’ai 29 ans, 30 ans le 2 mai 2026. Chez moi, 30 ans, c’est un passage à autre chose.” Il révèle même une mise en scène volontaire : “J’ai dit aux gens que ce serait mon dernier concert, que ce serait quasiment la fin de ma carrière, pour illustrer le fait que je passais d’un artiste à un autre.”

Sur la “pause”, Tayc temporise : “La pause… elle va être un peu plus courte.” Il annonce un retour : “Je reviens avec mon album le 15 mai.” Et il confirme : “Exactement, je confirme qu’il y a un boom qui arrive.” Avant d’ajouter : “Entre-temps, je me prends du temps pour moi, pour mes deux enfants.”

Autre annonce : “Tu rejoins aussi The Voice.” Tayc confirme : “Oui. 2026 en tant que coach.” Il se projette : “Je vais essayer de donner à 100%… être un coach emblématique… trouver une vraie superstar.” Et il glisse une attente : “Ça fait longtemps qu’on n’a pas eu une super grosse star qui est sortie de là-bas.”

Franck Binisti

Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.