Malgré un parcours prometteur, l’équipe de France féminine échoue en quarts de finale des championnats du monde, stoppée par une équipe portugaise déterminée à prendre sa revanche après deux défaites contre les Françaises lors des derniers championnats d’Europe.
Le capitaine Robin Haziza partage sa déception face à cette élimination douloureuse mais rappelle qu’il y a aussi une 5e place à aller chercher :
“C’est une énorme déception. Pas tant parce que nous étions les favoris, comme certains l’ont dit, mais parce que nous aspirions à gagner, comme nous l’avions fait lors des deux dernières rencontres.
Nous perdons 2-1 avec une première rencontre très facile, remportée par Alix et Jess (Alix Collombon et Jessica Ginier) face à la paire 3 portugaise. Nous avons eu exactement le même type de confrontation que lors des championnats d’Europe. La paire 2 française, avec Sousou (Charlotte Soubrié) et Lucile (Lucile Pothier), a également bien joué, même si elles ont eu du mal à trouver leur rythme au premier set. Le deuxième set, en revanche, a été très solide.

Elles ne sont pas loin de tenir tête à Sofia Araujo et sa partenaire, mais la présence d’une top 10 mondiale dans leurs rangs fait clairement la différence. Sofia est vraiment impressionnante. Puis, le troisième match, nous savions qu’il serait très disputé.
Carla et Léa (Carla Touly et Léa Godallier) ont presque livré une performance parfaite, menant 6/2, 3/1, et se procurant même une balle de break pour mener 4/1. Mais Nogueira a su changer la dynamique en donnant des consignes claires à sa jeune coéquipière, qui a été étonnamment régulière.


Catarina Nogueira, forte de son expérience, a parfaitement joué en faisant des lobs très précis, en faisant preuve de patience et en luttant sur chaque balle. Tactiquement, elles ont su ajuster leur jeu. Après la perte du second set, nous avons tenté d’augmenter l’intensité, ce que nous avons fait durant la majorité du 3e set, où nous avons eu plusieurs balles de break.
Je n’ai pas le nombre exact, mais on parle peut-être de 7 ou 8 balles de break dans ce troisième set, que nous n’avons pas su convertir. Souvent, ce sont nos propres erreurs qui nous coûtent, et quand on ne concrétise pas ses occasions, il suffit de peu pour que les adversaires en profitent. Nous perdons finalement ce jeu décisif à 5-4 et concédons le set 6/4.
Une grande déception, mais aucun regret quant à l’engagement et à la préparation des filles.
C’est la dure réalité du sport, et il faudra se remettre au combat dès demain contre la Suède. Ce sera aussi une rencontre difficile, d’autant qu’il est déjà 23h30 et que nous jouons demain matin à 9h. Nos joueuses sont affectées, tant physiquement que moralement, avec quelques blessures et gênes à gérer.
Mais dès demain matin, à 9h, nous serons de retour dans l’arène pour tenter de décrocher cette 5e place.”
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































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