Paquito Navarro ne sait pas jouer au padel sans faire le show. C’est plus fort que lui. À la Generali Hexagon Cup, dans l’ambiance survoltée de la Caja Mágica, l’Andalou a une nouvelle fois rappelé pourquoi il est l’un des joueurs les plus aimés du circuit.

On l’avait déjà vu tenter et réussir des coups impossibles dans des contextes improbables. Mais cette fois, Paquito est allé encore plus loin. Littéralement. Entouré de spectateurs, collé à la tribune, il s’est amusé à tenter un par 3 depuis les gradins, à plus de 30 mètres de la piste, sans échauffement particulier… et du premier coup.

Un geste totalement fou, exécuté avec un naturel déconcertant, comme si frapper un par 3 depuis les gradins faisait partie de son quotidien.

Ce genre de moment, Paquito Navarro en a fait sa signature. Le joueur ne se contente pas de gagner des matchs : il crée des souvenirs. Déjà à l’origine de projets comme Padel Trotters, pensés pour rapprocher le padel du public et mettre le spectacle au cœur du jeu, il continue aujourd’hui d’assumer pleinement ce rôle d’artiste du terrain… et parfois bien au-delà..

C’est aussi pour ça qu’on l’aime. Parce que Paquito Navarro ne calcule pas, il ose. Parce qu’il joue avec le public autant qu’avec la balle. Et parce que, même dans un tournoi comme la Hexagon Cup, il rappelle que le padel est avant tout un jeu.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !