Julien Seurin partage ses changements de partenaires, les défis qu’il rencontre et ses ambitions. Découvrez également ses préférences de raquettes chez Kuikma et ses envies d’équipe de France !
Un début 2023 marqué par des changements de partenaires
En début d’année 2023, je m’étais engagé avec Ludovic Cancel sur du long terme, puis finalement, on avait des projets différents. En réalité, c’est surtout moi qui ai voulu changer de partenaire, et puis on avait programmé des choses et ça ne s’est pas forcément bien passé.
Ensuite, j’ai eu une belle opportunité avec Bastien Blanqué qui a été positive. Quand les Premier Padel ont repris, Bastien a trouvé un partenaire pour pouvoir rentrer dans ces tournois-là parce que moi je ne pouvais pas rentrer, c’est en partie pour ça qu’on a arrêté notre collaboration, on avait trop d’écart de points. C’est pour ça qu’après j’ai joué avec Manuel Vives avec qui ça s’est vraiment très bien passé. Je dirais que les petits points négatifs, c’est ces 3 ou 4 matchs que l’on perd face à des paires mieux classées, on n’est pas loin de gagner et finalement, on ne s’en sort pas.
Ça a été les moments de la saison les plus difficiles à gérer. On fait à chaque fois des bons matchs et à chaque fois on n’est pas loin de gagner, mais on ne gagne pas.
Pour cette année, pour l’instant ça se passe plutôt bien. En Australie, ça s’est bien passé. On a décidé de changer un peu d’horizon avec Manu, on a parlé en début d’année pour essayer de trouver potentiellement un partenaire avec un peu plus d’expérience pour nous aider à gagner ces fameux matchs qu’on n’a pas réussi à gagner l’année dernière. Lui a accepté la proposition de Jérôme Inzerillo pour faire les Championnats de France et moi je devais aussi trouver un partenaire pour les Championnats de France. Il avait aussi comme objectif de pouvoir jouer les Premier Padel au maximum. Moi j’ai encore moins de point que lui donc ça semblait encore plus compliqué, c’est pour ça que je me suis engagé avec Adrien Maigret.

Pas toujours facile de trouver un joueur avec le même projet
C’est difficile de rentrer en Premier Padel, alors on va faire les FIP ensemble. Pour le coup, la difficulté c’est de gérer le même projet que son partenaire, parce que des fois on a le même projet et on n’a pas forcément les mêmes points. C’est un peu ça je trouve le plus compliqué à gérer. Je pense qu’Adrien est motivé par les échéances en équipe de France et il m’a dit que ça le motivait d’avoir un projet assez sérieux avec un joueur stable. Il n’avait pas envie de repartir sur les FIP en essayant de chercher un coéquipier à chaque tournoi. Je crois que ce projet qu’on a construit ensemble l’a motivé. Les 3/4 premiers FIP qu’on a prévu, on va les faire ensemble.
L’équipe de France en tête ?
Je pense qu’il y a moins cette suprématie des huit par rapport aux années précédentes. Je pense qu’on est pas mal de joueurs à être derrière. Je pense que je fais un peu partie de ce groupe de joueurs qui sont très proches. De mon côté, il y a Benjamin Tison qui est parti, mais il y a aussi Johan Bergeron qui est revenu pour le coup et qui joue à droite en début de saison. Je pense que Dylan Guichard aussi est bien placé, mieux placé que moi d’ailleurs je pense.




Donc c’est à voir, ce n’est pas un objectif principal pour moi, en tout cas pas en début/milieu d’année, peut-être en fin d’année. L’année est vraiment longue et pour l’instant ce n’est pas forcément mon objectif principal, mais c’est sûr qu’on y pense un peu. Avec Benjamin et Dylan, ça faisait deux gauchers à droite, je trouvais ça compliqué d’en mettre un troisième, mais maintenant que Benjamin n’est plus là, ça laisse forcément un peu plus d’espoir.
Rentrer dans la plus haute sphère
Mon objectif principal, ce serait de pouvoir rentrer sur tous les tournois Premier Padel, pouvoir jouer le circuit du plus haut niveau et vraiment sentir que je suis dans le monde professionnel, où je connais mon calendrier en début d’année, je connais tous les déplacements que je vais faire et je ne suis pas là à me bagarrer toutes les semaines à choisir quel tournoi je vais faire la semaine prochaine. Je voudrais ne plus me bagarrer au niveau des vols et vraiment rentrer dans la plus haute sphère. Je pense qu’il faudrait être aux alentours de la 120ème place mondiale. C’est vraiment l’objectif à l’heure actuelle.

Quelle raquette en 2024 ?
Jusqu’à maintenant, je jouais avec la Kuikma MS Pro, la pala de Maxi Sanchez. Elle est en forme de diamant, assez lourde, mais quand même en équilibre en manche. J’aime bien avoir de la maniabilité dans mes raquettes et c’est vrai que j’adorerais être sur le côté offensif, mais défensivement, c’était un peu compliqué. Là, il y a une nouvelle gamme de raquettes qui sort, je suis en train d’essayer différents modèles, je n’ai pas encore fait de choix définitif.
Mais quoi qu’il arrive, ce ne sera plus une forme de diamant. Je vais repartir sur quelque chose de plus maniable, soit une forme hybride, soit une forme ronde que j’avais appréciée avant de jouer avec la MS Pro. Pour l’instant je joue avec la forme ronde, j’attends de pouvoir tester les hybrides pour ensuite faire mon choix définitif.”
Nouvel adepte du padel, je suis fasciné par ce sport dynamique qui allie stratégie et agilité. Je trouve dans le padel une nouvelle passion à explorer et à partager avec vous sur Padel Magazine.

























































































Entre repos ou tournois FIP, les joueurs s’adaptent à l’arrêt du circuit suite à l’annulation du Qatar Major
Fede Chingotto : “chez moi, souffrir est quotidien”
FIP Bronze Rivesaltes – Place à la dernière journée des qualifications
“À 16 ans, il disait déjà qu’il serait n°1” : Pincho se souvient des débuts de Coello
Di Nenno après le FIP Gold Almaty : “ça te donne le sentiment que, au moins pendant une semaine, tu as été le meilleur”
Galán sur Tapia / Coello : “on va leur faire la guerre”
FIP Bronze Rivesaltes : les Français répondent présents au premier tour des qualifications
P1000 The Monkey Padel : un tableau féminin très solide attendu
Lozano / Perez-Le-Tiec en favoris au P1000 Legend Padel by Cuisinellà Tarbes-Ibos
Ronaldo Nazário arrive dans le padel avec un projet énorme
Les Assises du Padel poseront leurs valises à Marseille pour la troisième édition
Sport et assurance : pourquoi la protection des pratiquants devient un enjeu majeur
Cédric Carité : 34 ans de padel et toujours la même obsession, mieux former les coachs
Printemps 2026 : profitez des bons plans sur le matériel de padel
Tournois coachés : accélérateur de progression… ou dérive du padel amateur ?
Le Panse Academy se renforce avec une implantation au Béziers Indoor Padel
Padel et vélo : une complémentarité efficace pour la performance et la santé
Ces deux règles un peu absurdes qui enlèvent du spectacle au padel
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
« Tenemos prisa » : la signature Galán / Chingotto
Augsburger, le smash comme signature : entre génie et précipitation
L’analyse tactique de Mario Cordero sur un match de Léo – Meilleur sportif
10 situations que tous les joueurs de padel ont déjà vécues
Combien de joueurs au padel ? Toutes les configurations possibles
Miami P1 : le craquage de Juan Lebrón qui change tout
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
Le Panse Academy s’associe à ViaPadel et structure son développement
Éric Largeron : un padel français en mutation entre structuration, formation et professionnalisation