“Il aurait dû arrêter sa carrière l’année dernière“. “C’est la saison de trop pour Bela“. Voilà les commentaires récurrents sous les posts concernant Fernando Belasteguin. Âgé de 45 ans, l’Argentin avait annoncé, fin d’année dernière, que 2024 serait sa dernière année en tant que joueur professionnel.
Un choc pour tout le monde, y compris les joueurs, qui ne s’attendaient pas au départ de l’homme qui avait régné sur le padel mondial pendant 16 ans.
Des résultats décevants ?
Les mois défilent, les hommages s’enchaînent, mais les résultats de Fernando Belasteguin n’ont jamais été à la hauteur de la carrière de l’Argentin. Depuis le début de la compétition, le Roi Bela se résume à :
- 9 défaites au premier tour
- 4 défaites au deuxième tour
- 7 quarts de finale
- une seule demi-finale
Un triste constat pour l’ancien numéro 1 mondial… Malgré les changements de partenaires réguliers cette saison, le Boss n’a jamais réussi à trouver le coéquipier avec qui brillait en 2024.
Défilé de partenaires
En plus de ces résultats loin d’être convaincants, Fernando Belasteguin n’a pas réussi à trouver le joueur qui lui conviendrait cette saison. En début d’année, Bela démarre aux côtés du gaucher Lucho Capra. Force est de constater qu’au bout de quelques mois, l’association ne fonctionne pas et l’Argentin doit changer son fusil d’épaule…

Bela s’associe par la suite à Juan Tello, ce qui promettait une association intéressante avec un Fernando Belasteguin de retour à droite. Malheureusement, la mayonnaise ne prend toujours pas et les deux joueurs finissent par se séparer, juste avant le Paris Major.
Le dernier coéquipier de Fernando Belasteguin, celui avec qui il terminera sa carrière, est Tino Libaak. Jeune promesse du padel argentin, cette association avait tout pour fonctionner… mais non. Encore une fois, les choses ne se passent pas comme prévu pour la paire argentine qui enchaîne les défaites au premier tour. La fin d’année est dure pour Bela qui, en plus de ça, manquera le Master Final de Barcelone.
L’année de trop ?
Au final, après cette année 2024 plus que compliquée, une seule question demeure : était-ce l’année de trop pour Fernando Belasteguin ? Beaucoup le pensent, à commencer par Lisandro Borges, organisateur de tournois et président de l’Association Argentine de Padel (non reconnue par la FIP). Le promoteur avait déclaré, en août dernier : “Bela, ne te retire pas en donnant une image pitoyable, tu es en train de ternir ta carrière“. Une déclaration cinglante vis-à-vis du Boss.
Fernando Belasteguin voulait finir sa carrière de la plus belle des manières… mais n’aurait-il pas dû le faire en 2022 ? Cette année fut la dernière bonne année du Roi Bela. En effet, en 2022, Belasteguin remportait son dernier tournoi au Mexico Major aux côtés d’Arturo Coello…
Cette même année, Bela redevenait champion du monde avec l’équipe d’Argentine. Son dernier titre en sélection puisqu’il n’avait pas été appelé par les sélectionneurs lors des Championnats du Monde 2024.
2024 restera une triste année pour le Boss, à qui il reste un seul tournoi désormais : le Milano P1.
C’est son frère qui un jour lui a dit de l’accompagner sur une piste de padel, depuis, Gwenaëlle n’a plus jamais quitté le court. Sauf lorsqu’il s’agit d’aller regarder la retransmission de Padel Magazine, du World Padel Tour… ou du Premier Padel… ou des Championnats de France. En bref, elle est fan de ce sport.

























































































Un tableau dense avec du beau monde présent au P1000 4PADEL Orléans Fleury
“À 16 ans, il disait déjà qu’il serait n°1” : Pincho se souvient des débuts de Coello
Coup d’envoi des qualifications au FIP Bronze Rivesaltes
Stupa agacé par les rumeurs autour d’un retour Galán / Lebrón : “Ça me fatigue”
Juan Alday : “Le padel n’est pas meilleur, il est devenu plus exigeant”
FIP Promises Paris : Guillaume Solís et Alberto Niño déjà tournés vers l’édition 2026
Lucas Campagnolo rassure après sa blessure à Miami : “Je me sens bien”
FIP Bronze Rivesaltes : les tableaux sont tombés avec des des affiches corsées pour les Tricolores dès les premiers tours
Avec quel constructeur développer son projet padel ?
Classement FIP : Vanbauce rentre dans le top 10, Blanqué recule, Guichard reste solide leader français
Jérémy Scatena fait son retour sur le FIP Tour aux côtés de son ancien partenaire Nicolás Suescun
Lebrón peut-il vraiment redevenir n°1 mondial ? La mission s’annonce très compliquée
Di Nenno après le FIP Gold Almaty : “ça te donne le sentiment que, au moins pendant une semaine, tu as été le meilleur”
Les Assises du Padel poseront leurs valises à Marseille pour la troisième édition
Sport et assurance : pourquoi la protection des pratiquants devient un enjeu majeur
Cédric Carité : 34 ans de padel et toujours la même obsession, mieux former les coachs
Printemps 2026 : profitez des bons plans sur le matériel de padel
Le Panse Academy se renforce avec une implantation au Béziers Indoor Padel
Padel et vélo : une complémentarité efficace pour la performance et la santé
Ces deux règles un peu absurdes qui enlèvent du spectacle au padel
Qui est le meilleur smasheur du début de saison 2026 ? Les chiffres réservent quelques surprises, Augsburger et Tapia ne sont pas 1er
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
« Tenemos prisa » : la signature Galán / Chingotto
Augsburger, le smash comme signature : entre génie et précipitation
L’analyse tactique de Mario Cordero sur un match de Léo – Meilleur sportif
10 situations que tous les joueurs de padel ont déjà vécues
Combien de joueurs au padel ? Toutes les configurations possibles
Comment servir au padel : technique et règles du service
Miami P1 : le craquage de Juan Lebrón qui change tout
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
Le Panse Academy s’associe à ViaPadel et structure son développement
Éric Largeron : un padel français en mutation entre structuration, formation et professionnalisation
L’Espagne s’invite à La Bandeja avec deux stages intensifs de padel