À l’occasion de l’inauguration du Babolat Padel Studio, nous interviewons Éric Babolat, PDG de sa marque éponyme, la très célèbre Babolat. Nous l’avions déjà reçu à notre micro il y a quelques années, et 4 ans plus tard, il nous confirme ses certitudes sur l’évolution du padel.
Un sport qui fait du bien à la tête comme au corps
“Chez Babolat, on travaille sur le long terme. On aime bien étudier les choses et les faire concorder avec notre temps. Il y a 10 ans, le padel émergeait dans quelques pays, notamment en Espagne. Nous l’avons accompagné à travers le développement des produits, l’expérience, la vie dans les clubs, les joueurs et joueuses qui débutent. Nous l’avons fait avec des pays qui découvrent ce sport.



Aujourd’hui c’est un sport d’adultes, où il n’y a pas beaucoup d’enfants. On essaye de travailler beaucoup sur ce sujet-là, justement, avec notre partenaire du Club Med, qui lui s’occupe de familles. Au final, le padel touche tout le monde.”
Le covid en facteur favorable
“Le covid a accéléré deux choses. Tout d’abord, les gens ont réalisé que le sport était bon pour la santé. Puis, ils ont découvert que les sports de raquette, notamment le padel, apportent un côté ludique et fun. Il en devient presque addictif. L’accélération de ce sport est encore plus probante qu’avant.”
Club Med et padel : pourquoi ça marche ?
“Le Club Med a été très intéressé par le côté familial et accessible du padel. On travaille de plus en plus avec eux là-dessus. Ils investissent, et consacrent de plus en plus d’endroits à ce sport. Ça coche beaucoup de leurs “cases”. Le tennis n’a pas le côté accessible que le padel peut offrir.”

“Ils vont mettre du padel dans la plupart de leurs spots. C’est déjà le cas aux Seychelles et surtout Marbella où le sport se développe massivement. On voit de plus en plus de clients qui viennent passer une semaine au Club Med, uniquement pour jouer au padel !”
“Ça renouvelle le cœur de notre collaboration”
“On a beaucoup échangé. On leur a partagé notre expérience, sur des pays matures comme l’Espagne, des pays où le padel se développe très vite, en Italie par exemple, ou des des pays comme la France où le sport met un peu plus de temps à prendre son envol.
On croit au padel depuis toujours. Il n’est pas perçu comme un concurrent du tennis mais comme un autre sport de raquette. Le Club Med nous a beaucoup questionnés sur le type de public qu’il touchait. Ça renouvelle le cœur de notre collaboration qui s’étend du tennis au padel, qui est un sport très important pour le futur.”
Le padel en pourcentage : ça donne quoi ?
“Aujourd’hui, il représente entre 15 et 20% de la totalité de notre business. Il a une croissance de plus de 50% par an depuis deux bonnes années.
Il se développe de plus en plus certes, mais pas au point de rattraper déjà le tennis. Le tennis est présent sur 150 pays, contre 90 pays pour le padel. Pour autant, je pense que la taille du marché du padel va dépasser celle du tennis d’ici 2030 sans problème. La marge de progression est exponentielle.”


“Sur les ventes à la distribution de matériel, on l’estime à 1,5 milliard sur la planète pour le tennis, contre 250 millions pour le padel. Tout est réuni pour que le padel se développe. Il faut évidemment que les infrastructures se multiplient, pour que les gens puissent jouer.”
Une première dans le monde du sport
“C’est la première fois qu’un sport a ce développement, cette croissance et cet impact, dans l’histoire de Babolat, et du sport en général. On vit une première mondiale avec le padel. Dans le sport, il y a eu des épiphénomènes comme le roller, mais on n’a jamais vu aussi fort ou aussi gros. Ce n’est pas un phénomène de mode.”
Pour voir l’interview dans sa totalité :
Devenue une fan de padel, j’ai bien l’intention de vous faire suivre toute l’actu padel ! A très vite sur les pistes !

























































































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