Charlotte Soubrié et Marianne Vandaele est la nouvelle paire tendance de ce début d’année. Si Marianne est déjà une habituée des épreuves nationales de padel, Charlotte l’est beaucoup moins et pour cause : C’est une toute nouvelle joueuse sur le circuit dames. Cette association a de l’ambition et souhaite prouver qu’elle pourrait bien créer la surprise en vue des championnats d’Europe de padel 2019.
- Charlotte, on va débuter par toi, la benjamine de la paire sur le plan padel. Comment t’es tu lancée dans le padel ?

Charlotte – La première fois où j’ai joué au padel, c’était à Toulouse, l’année dernière lors d’une étape du My Padel Tour. Alexis Salles, le fondateur du MPT, a contacté une amie, Stéphanie Bimes-Arbus. Il manquait une paire dames pour compléter le tournoi. Et c’est donc à cette occasion que j’ai finalement taper pour la première fois la balle au padel, lors d’un tournoi… Plutôt atypique non ? (rire)
Marianne : Moi, c’est un peu plus classique. D’abord parce que j’ai essayé le padel lors de la formation DE tennis. On a eu le droit à une Initiation padel pour toute la promo. La FFT propose depuis quelques temps maintenant des we d’initiation padel lors de module BE. C’est parfait pour découvrir ce sport. A l’époque, la journée de padel pour les DE TENNIS avait été organisée par Bastien Blanqué. Et là, on peut dire que les chose ont débuté pour moi.
- Marianne, avant de parler de l’avenir, peut-on revenir, à froid sur la période des sélections pour le mondial de padel au Paraguay en 2018 ?
Marianne – Bien évidemment j’ai été déçu que le sélectionneur ne fasse pas appel à moi. Avec Léa nous formions une paire. Et à deux, nous avons réussi de belles prestations. Patrick Fouquet a dû faire des choix et il faut les accepter, même si on est bien évidemment déçue lorsqu’on voit qu’on reste aux portes de l’équipe de France et que le dernier palier n’a pas été franchi.
Après, je suis évidemment très heureuse pour Léa. C’est une très bonne joueuse à droite.
Mes ambitions en 2019 restent les mêmes qu’en 2018, essayer de faire pencher la balance en ma faveur. Les championnats de France de padel dames seront primordiaux.
- Vous êtes une jeune paire. Au vu de la concurrence, vous pensez pouvoir faire la différence sur le finish ?
Marianne – On est en train de créer et solidifier notre équipe. On se découvre encore, même si les réflexes arrivent petit à petit.
Charlotte – Actuellement, il nous manque encore de l’expérience en tournois, les affrontements.
Marianne – L’année dernière, on était plutôt une paire attendue avec Léa. Cette année, les choses sont un peu différentes. On nous attend moins, c’est peut-être une bonne chose.
Charlotte – Pourquoi ne pas créer la surprise. On travaille. Lors du stage de l’équipe de France, cela a été également très intéressant d’entendre les conseils du capitaine.

- Cette saison, vous jouez ensemble jusqu’aux championnats de France ?
Charlotte – Absolument. Je souhaite vraiment m’impliquer dans ce sport. Et je pense que l’on peut faire quelque chose. Maintenant, je sais qu’il y a des joueuses, des anciennes, qui jouent depuis un bon moment. Mais on a des atouts avec Marianne.
Marianne – On va jouer toute la saison ensemble. Pareil pour les championnats de France de padel 2019. Et effectivement, on a un jeu qui peut déstabiliser et surprendre. C’est l’un de nos points forts. Mais il faut qu’on arrive à bien plus équilibrer notre jeu pour être plus efficace dans les matchs.
Charlotte – C’est une saison qui néanmoins bien pour nous, puisque nous venons de remporter le P1000 d’Aix. C’est très important en vue d’une éventuelle sélection dans la team France. D’autant qu’il y avait de très bonnes paires.
Géraldine Sorel et Elodie Invernon, Audrey Casanova et Carol Ann Lovera, Marie Maligot / Elodie de kermadec, Emmelien Lambregt /
Un tournoi très accroché avec des niveaux homogènes. Ce type d’épreuves compte beaucoup pour la suite de la saison.
- Pendant le stage de l’équipe de France, Patrick Fouquet, le capitaine, vous a fait changer de côté. C’est rare pour le signaler. Vous en pensez quoi ?
Marianne – J’ai toujours joué à gauche, donc c’est difficile de casser ses habitudes. Après plusieurs essais, on s’est rendue compte que Charlotte était plus performante à gauche. On se teste donc pour l’instant avec ce changement de côté.
Charlotte – Marianne a essayé de jouer à droite, même si les réflexes ne sont pas les mêmes, on est assez d’accord avec le raisonnement de Patrick. C’est certainement la meilleure option à long terme

Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.


























































































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