Dans un long entretien accordé à Diario Sport, Marta Ortega livre sa vision directe de la saison, du circuit féminin et de cette fin d’année marquée par la lutte pour le numéro 1 mondial.
À 28 ans, la Madrilène cumule déjà une carrière longue, commencée en 2015, un passé de numéro 1 et un diplôme de médecine. Un parcours unique qu’elle raconte avec calme et recul.
« La lutte pour le numéro un anime toujours la fin d’année »
Dès le début de l’entretien, Ortega insiste sur l’enjeu majeur de ce mois de décembre :
« La lutte pour le numéro un anime toujours les fins de saison », explique-t-elle.
Elle rappelle que le Master d’Acapulco et les Finales de Barcelone concentrent l’attention du public, car c’est souvent là que tout se décide, autant chez les femmes que chez les hommes.
Un circuit instable : « C’est désormais impossible à stopper »
Interrogée sur l’explosion des changements de paires, Marta ne contourne pas le sujet.
Selon elle : « C’est quelque chose qu’on ne peut plus arrêter ».
Avec deux à trois fois plus de tournois qu’avant, les associations s’usent plus vite. Et les joueurs sentent très rapidement si une équipe vaut la peine d’être poursuivie :
« Nous savons vite s’il faut continuer ou non une union. »
Elle refuse toutefois l’idée d’une approche opportuniste basée sur les conditions :
« Une paire de padel, c’est comme une relation sentimentale : quand tu t’engages, tu le fais en pensant que ce sera durable. »

Marta passe en revue les meilleures joueuses du circuit
Parce qu’elle a joué avec presque toutes, Ortega dresse un portrait précis de chacune :
Gemma Triay :
« C’est celle qui lit le mieux les matchs », capable de choisir exactement quand attaquer ou temporiser.
Ariana Sánchez :
« Elle a traversé une période difficile, mais c’est une joueuse très intelligente qui finit l’année en se battant pour la première place. »
Bea González :
« C’est une force de la nature, et elle se comporte de la même manière sur et en dehors du terrain. »
Sofía Araújo :
« La lionne de Lisbonne ! Probablement la plus grosse puissance du circuit. »
Tamara Icardo : sa partenaire actuelle.
« Elle est très exigeante ; elle aborde chaque entraînement comme une finale. »
Et Marta ajoute : « J’espère que nous continuerons ensemble en 2026. »
Alejandra Alonso :
« Une jeune joueuse qui aspire à tout. »
Verónica Virseda :
« Je l’apprécie beaucoup… Elle se bat depuis des années et possède des qualités physiques impressionnantes. »
Martina Calvo :
« L’une des jeunes révélations de la saison. »
Un circuit qui évolue rapidement, mais une ambition intacte
Quand on l’interroge sur le nombre d’années où elle a fini dans le top 10, Marta rit presque :
« Là, vous me piégez… je n’ai jamais vraiment regardé ce chiffre. »
Mais elle connaît le niveau d’exigence du circuit et sait qu’elle est encore en lice pour terminer dans le top 4 mondial.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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