De Roland-Garros au Palais des Sports de Gerland, un même cri commence à accompagner les exploits de Jesús Moya : « Jesús, Jesús ! » Aux côtés de Thomas Leygue, l’Espagnol enchaîne les performances sur le sol français et s’est progressivement créé une véritable connexion avec le public. Après leur victoire monumentale face à Aimar Goñi et Edu Alonso au FIP Platinum Lyon, Moya ne cachait plus son attachement particulier pour la France : porté par les tribunes, il avoue s’y sentir comme chez lui.
De Roland-Garros à Lyon, le public a adopté Moya
L’histoire avait véritablement commencé quelques semaines plus tôt au Paris Major. Associé à Thomas Leygue, Jesús Moya avait découvert l’ambiance particulière de Roland-Garros lorsqu’un Français commence à faire vibrer le public.
Mais dans les tribunes parisiennes, les encouragements ne sont rapidement plus uniquement destinés à Leygue. Au fil des matchs, les « Jesús, Jesús ! » descendent eux aussi des travées.
Quelques semaines plus tard, même scène au Palais des Sports de Gerland. À Lyon, Moya est désormais presque considéré comme un joueur à domicile. Chaque point important, chaque geste de rage et chaque moment fort de la paire franco-espagnole renforcent un peu plus cette connexion.
Et l’Espagnol l’a parfaitement ressentie.
« Quand ils te soutiennent autant et qu’ils te donnent autant d’énergie, je me sens comme chez moi. »
« J’aimerais toujours jouer ici, en France »
Après la victoire complètement folle face à Aimar Goñi / Edu Alonso, remportée 6/7 7/6 7/6, Moya était encore porté par l’émotion. Plus que le résultat, il voulait surtout parler de cette relation particulière qu’il est en train de construire avec le public français.
« Pour moi, jouer encore une fois en France, c’est un plaisir. J’aimerais toujours jouer ici, en France. »
Une déclaration forte pour un joueur espagnol forcément habitué à évoluer dans son propre pays. Moya aime l’Espagne, il le rappelle lui-même, mais l’énergie qu’il reçoit actuellement en France lui procure des sensations particulières.
Au point d’expliquer qu’il s’y sent désormais comme chez lui, porté par un public qui semble avoir définitivement adopté le partenaire de Thomas Leygue.
Des performances qui ont créé cette histoire d’amour
Cette relation ne doit évidemment rien au hasard. Depuis le début du mois de septembre, Moya et Leygue offrent au public français des matchs à très haute intensité.
Après leur aventure au Paris Major, les deux hommes ont remis ça à Lyon. Face à Goñi, 32e mondial, et Alonso, 17e, ils ont encore repoussé leurs limites au terme de trois tie-breaks.
Pour Moya, cette victoire symbolise aussi la progression de leur association.
« Je suis très fier. Nous formons une très bonne équipe depuis le premier jour. Avec cette victoire, je pense que nous commençons à gagner ce genre de matchs. »
L’Espagnol est convaincu du travail effectué avec Leygue et de leur capacité à aller chercher désormais des rencontres qui pouvaient auparavant leur échapper.
Moya ne veut plus quitter la France
Sur la piste, Moya ne triche pas. Il vit chaque échange, communique énormément avec Leygue et partage ses émotions avec les tribunes. Un tempérament qui colle parfaitement à l’ambiance rencontrée à Paris puis à Lyon.
Et le public le lui rend bien. « Jesús, Jesús ! » est progressivement devenu l’un des refrains accompagnant les matchs de la paire franco-espagnole en France.
Moya, lui, ne demande qu’à prolonger l’histoire. Après Roland-Garros et désormais Gerland, ses mots résument finalement assez bien la relation qui est en train de naître :
« J’aimerais toujours jouer ici, en France. »
Jesús Moya est tombé amoureux de la France. Et visiblement, la France est elle aussi en train de tomber amoureuse de Jesús.
Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 à Savigny-sur-Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !

































































































Rotterdam P2 : Collombon et Godallier entrent en scène, Fonteny veut poursuivre sur sa lancée
Yannick Noah attendu à Mantes-la-Jolie pour découvrir une nouvelle halle tennis-padel à 3 millions d’euros
Fitia Robinson, 17 ans et déjà de grandes ambitions : « Ce serait trop bien de représenter la France »
Andrea Ustero désigne Paula Josemaría comme l’adversaire qui lui pose le plus de problèmes
Carolina Navarro : “Marta Ortega a mérité sa place sur la piste”
Juanjo Gutiérrez annonce que Galán et Lebrón rejoueront ensemble avec l’Espagne : “oui ils vont jouer ensemble”
P1000 PadelShot Reims : un tournoi relevé avec plusieurs paires capables d’aller au bout
Rotterdam P2 : Goñi / Alonso chutent d’entrée, quelques jours après leur désillusion lyonnaise
Race : Momo, Leal et Campagnolo dans un mouchoir de poche avant Rotterdam
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
Coello avec un joueur à 0 point devant deux top 10 : faut-il revoir le classement FIP ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?