Associés depuis seulement quelques mois, Edu Alonso et Aimar Goñi ont rapidement trouvé la bonne formule. Demi-finalistes sur Premier Padel, capables de faire tomber certaines des meilleures paires du circuit et encore auteurs d’un gros coup au Paris Major face à Yanguas / Nieto, les deux Espagnols ne cessent de prendre de l’épaisseur.
Au FIP Platinum Lyon, ils feront partie des paires à surveiller de très près, avec pour Alonso le souvenir d’une finale atteinte l’an dernier.
Une association née au printemps
L’association entre Edu Alonso et Aimar Goñi est encore récente. Les deux Espagnols ont décidé d’unir leurs forces au printemps, à l’occasion du Brussels P2, après la fin des projets respectifs d’Alonso avec Juan Tello et de Goñi avec Enrique Goenaga. Un choix loin d’être improvisé puisque les deux joueurs se connaissaient et s’entraînaient déjà ensemble, notamment sous les ordres de Rodrigo Casado.
Et les premiers résultats n’ont pas tardé. Dès leur premier tournoi ensemble à Bruxelles, Alonso / Goñi atteignent les quarts de finale en éliminant notamment Javi Garrido / Lucas Bergamini, 4/6 6/2 6/3. Quelques semaines plus tard, ils franchissent un nouveau cap à Asunción : après avoir sorti Momo González / Martín Di Nenno, ils font tomber Stupaczuk / Yanguas, 6/2 4/6 6/3, pour décrocher leur première demi-finale sur Premier Padel. Une montée en puissance rapide qui a confirmé que cette nouvelle association avait tout pour s’installer dans la durée.
Deux profils qui se complètent
Sur la piste, leur association repose aussi sur une vraie complémentarité. À droite, Edu Alonso apporte sa régularité, sa vitesse et une expérience déjà importante du très haut niveau. À 25 ans, le Valencien est désormais installé parmi les meilleurs joueurs du circuit et occupe actuellement la 18e place mondiale.
À gauche, Aimar Goñi incarne davantage la puissance. À seulement 20 ans, le Navarrais de 1,90 m s’appuie notamment sur son envergure et son jeu aérien pour faire la différence. Actuellement 36e mondial, il a surtout changé de dimension depuis le début de son association avec Alonso. La stabilité du premier et les qualités offensives du second ont rapidement permis à la paire de trouver son équilibre et de devenir un adversaire dangereux pour les meilleures paires du circuit.
Paris, la confirmation face aux meilleures paires
Depuis leur demi-finale à Asunción, Alonso / Goñi ont confirmé qu’ils étaient capables de s’installer régulièrement dans les derniers tours. Mais leur parcours au Paris Major vient encore renforcer ce constat. À Roland-Garros, les Espagnols ont notamment réalisé l’une de leurs performances les plus marquantes en faisant tomber Mike Yanguas / Coki Nieto, une paire installée parmi les toutes meilleures du circuit.
Un succès qui confirme leur capacité à bousculer la hiérarchie, quelques mois seulement après le début de leur association. Alonso / Goñi ne sont désormais plus simplement une paire capable de créer ponctuellement une surprise : leur régularité et leurs résultats commencent à en faire l’un des outsiders les plus dangereux du circuit, à quelques jours de leur arrivée au FIP Platinum Lyon.
Alonso connaît déjà le chemin jusqu’à la finale à Lyon
Le FIP Platinum Lyon aura d’ailleurs une saveur particulière pour Edu Alonso. L’Espagnol était déjà présent au Palais des Sports de Gerland en 2025, alors associé à Juan Tello, et avait réalisé un parcours jusqu’en finale. La paire s’était finalement inclinée face à Álex Ruiz / Juanlu Esbrí, au terme d’un match accroché en trois sets, 4/6 6/3 6/4.
Un an plus tard, Alonso revient donc à Lyon avec un nouveau partenaire et des ambitions au moins aussi élevées. Cette fois accompagné d’un Goñi en pleine progression, le 18e mondial tentera de faire mieux qu’en 2025 et d’aller chercher ce titre qui lui avait échappé à une victoire près.
Une paire à éviter à Lyon
Au regard de leur dynamique, Alonso / Goñi arriveront à Lyon avec un statut bien différent de celui d’une simple paire à surveiller. Leur parcours depuis le printemps et leurs victoires face à plusieurs références du circuit ont montré qu’ils pouvaient désormais faire tomber les meilleures paires. Dans un FIP Platinum qui s’annonce particulièrement relevé, les deux Espagnols auront donc de vrais arguments pour viser les derniers tours.
Et après avoir échoué à une marche du titre en 2025, Alonso aura forcément une motivation supplémentaire. Avec un Goñi qui continue de progresser à ses côtés, la paire espagnole pourrait bien faire partie des principaux candidats au titre à Lyon.
Fan et joueur de padel, je scanne le milieu du padel : Attention vous êtes surveillés !


































































































Championnats de France : Marie / Inzerillo au bout d’un combat de 2h39
Rotterdam P2 : Josemaría et González prennent leur revanche sur Ortega / Araújo et filent en demi-finale
Championnats de France 2026 : Motz / Ledrap au rendez-vous, des affiches alléchantes en huitièmes
Fitia Robinson, 17 ans et déjà de grandes ambitions : « Ce serait trop bien de représenter la France »
Andrea Ustero désigne Paula Josemaría comme l’adversaire qui lui pose le plus de problèmes
Carolina Navarro : “Marta Ortega a mérité sa place sur la piste”
Juanjo Gutiérrez annonce que Galán et Lebrón rejoueront ensemble avec l’Espagne : “oui ils vont jouer ensemble”
Léa Godallier et Romain Sichez rejoignent officiellement le programme athlètes PISTA
P1000 PadelShot Reims – Résultats / Live / Programmation
Championnats de France 2026 : les tableaux sont tombés, un énorme Boronad / Robert – Blanqué / Leygue en ligne de mire
Championnats de France 2026 : Boronad / Robert, bien plus que des outsiders ?
FIP Bronze Tunis : plusieurs Français en piste malgré les Championnats de France
Rotterdam P2 : place aux quarts, plusieurs chocs au programme aux Pays-Bas
Rotterdam P2 : face à Chingotto, Jon Sanz doit trouver la bonne mesure
Jeux asiatiques : l’Iran et l’Indonésie assurés d’entrer dans l’histoire du padel
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
Coello avec un joueur à 0 point devant deux top 10 : faut-il revoir le classement FIP ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?