Grosse surprise au Rotterdam P2 : Ale Galán / Fede Chingotto, tête de série 2, ont été éliminés en quarts de finale par Franco Stupaczuk / Jon Sanz, vainqueurs 6/4 6/4.
Une vraie victoire référence pour la paire argentino-espagnole, qui cherchait encore son rythme depuis le début de son association.
Stupa / Sanz répondent enfin présents
Depuis leur rapprochement, Stupaczuk / Sanz avaient montré de bonnes choses, mais sans réellement trouver la régularité attendue.
Ils avaient notamment perdu la 4e place du ranking au profit de Paquito Navarro / Martín Di Nenno après le Paris Major, avant d’atteindre la finale du FIP Platinum Lyon.
À Rotterdam, ils viennent clairement de franchir un cap.
Face à l’une des paires les plus régulières du circuit, Stupa et Sanz ont joué juste dans les moments importants et ont parfaitement exploité les quelques passages de flottement adverses.
Un premier set très solide
Le début de rencontre est équilibré.
Les deux paires se rendent coup pour coup, mais Stupaczuk / Sanz restent au contact et attendent leur moment.
Il arrive en fin de set.
Un break leur permet de prendre l’avantage et d’aller chercher la première manche 6/4.
Galán / Chingotto, pourtant habitués à imposer leur rythme dans ce type de match, n’arrivent pas à réellement mettre la main sur les échanges.
Même scénario dans la deuxième manche
Dans le second set, Stupa / Sanz repartent avec la même intensité.
Ils prennent une nouvelle fois l’avantage sur le service adverse.
Galán / Chingotto réussissent à débreaker et pensent peut-être avoir relancé le match, mais Stupa et Sanz repartent immédiatement à l’attaque.
Nouveau break dans la foulée, puis fermeture du match sur un deuxième 6/4.
Une victoire nette, sans set perdu, face aux numéros 2 du tableau.
Galán / Chingotto hors des demi-finales
C’est une vraie rareté cette saison.
Galán / Chingotto avaient pris l’habitude d’être présents dans les derniers carrés quasiment chaque semaine.
À Rotterdam, leur parcours s’arrête dès les quarts.
Galán n’a jamais vraiment semblé dans son meilleur rythme, tandis que Chingotto n’a pas réussi à inverser suffisamment la dynamique.
En face, Stupa et Sanz ont été beaucoup plus solides dans les moments clés.
Une victoire qui peut tout changer
Ce succès peut clairement servir de point de départ à leur association.
Battre Galán / Chingotto en deux sets, dans un quart de finale Premier Padel, est exactement le genre de résultat capable de débloquer une paire.
Stupaczuk a retrouvé une grosse intensité et Jon Sanz a parfaitement accompagné son partenaire, avec beaucoup d’énergie et de solidité.
Ils tiennent enfin leur victoire référence.
Yanguas / Nieto au programme en demi-finale
Et la suite promet encore un gros combat.
En demi-finale, Stupaczuk / Sanz retrouveront Mike Yanguas / Coki Nieto, eux aussi auteurs d’un gros coup en éliminant Juan Lebrón / Leo Augsburger.
On aura donc une demi-finale inattendue entre deux paires qui viennent de faire tomber des favoris.
À Rotterdam, les cartes ont clairement été rebattues.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


































































































Championnats de France 2026 – La guerre des étoiles est déclarée à Agen
Championnats de France 2026 – Les choses sérieuses commencent chez les dames
Fitia Robinson, 17 ans et déjà de grandes ambitions : « Ce serait trop bien de représenter la France »
Andrea Ustero désigne Paula Josemaría comme l’adversaire qui lui pose le plus de problèmes
Carolina Navarro : “Marta Ortega a mérité sa place sur la piste”
Juanjo Gutiérrez annonce que Galán et Lebrón rejoueront ensemble avec l’Espagne : “oui ils vont jouer ensemble”
Championnats de France 2026 : les favoris montent en puissance, premières têtes de série au tapis
FIP Bronze Tunis : plusieurs Français en piste malgré les Championnats de France
Rotterdam P2 : place aux quarts, plusieurs chocs au programme aux Pays-Bas
Rotterdam P2 : face à Chingotto, Jon Sanz doit trouver la bonne mesure
Jeux asiatiques : l’Iran et l’Indonésie assurés d’entrer dans l’histoire du padel
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
Coello avec un joueur à 0 point devant deux top 10 : faut-il revoir le classement FIP ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?