Deux résultats bien différents pour les Français au Rotterdam P2. Léa Godallier et Daiara Valenzuela ont parfaitement négocié leur entrée en lice avec une victoire 6/1 6/3 et retrouveront les huitièmes de finale. Chez les hommes, Timéo Fonteny et Nacho Moragues quittent le tournoi dès le premier tour après une défaite 7/6 6/4 qui laissera forcément des regrets.
Godallier / Valenzuela repartent de l’avant
Après leur défaite en huitième de finale du FIP Platinum Lyon face aux futures finalistes Águeda Pérez / Martina Fassio, Léa Godallier et Daiara Valenzuela ont rapidement retrouvé le chemin de la victoire.
La paire franco-argentine n’a eu besoin que d’un peu plus d’une heure pour dominer cette même Águeda Pérez et Marta Caparrós, avec un succès net en deux manches : 6/1 6/3.
Une entrée en matière maîtrisée qui permet à Godallier / Valenzuela de rejoindre les huitièmes de finale à Rotterdam. Le niveau va désormais monter d’un cran puisqu’elles retrouveront la tête de série 5, Marta Ortega / Sofia Araújo.
Un gros test en perspective face notamment à Marta Ortega, récemment retenue avec l’Espagne pour disputer les Championnats du monde.

Fonteny / Moragues laissent passer leur chance
Chez les hommes, la journée est en revanche beaucoup plus frustrante pour Timéo Fonteny et Nacho Moragues. Opposée aux autres qualifiés Teo Zapata / Adrián Naranjo, la paire franco-espagnole s’incline 7/6 6/4 après avoir eu de vraies opportunités, notamment dans une première manche qu’elle pouvait clairement aller chercher.
Dans les conditions particulièrement lentes de Rotterdam, les deux joueurs réalisent pourtant un très bon début de match.
Ces conditions conviennent parfaitement à Nacho Moragues, qui dispose de beaucoup de temps pour construire ses points. Très juste dans ses choix, l’Espagnol fait mal à Adrián Naranjo dans sa diagonale et permet à sa paire de prendre l’ascendant.
De son côté, Timéo Fonteny connaît davantage de difficultés, notamment dans le choix de ses smashs, mais reste efficace dans les moments importants. La paire franco-espagnole parvient à breaker à deux reprises et se rapproche sérieusement du gain de cette première manche.
Trois balles de set qui font très mal
La fin de manche va pourtant complètement changer la dynamique. Teo Zapata multiplie les plaintes, notamment concernant les balles, ce qui vient casser le rythme de la rencontre. Fonteny / Moragues ne parviennent pas à conclure et doivent finalement passer par un tie-break.
Là encore, Timéo et Nacho s’accrochent. Menés 5/2, ils reviennent à 5/5, sauvent une balle de set avant de s’offrir à leur tour plusieurs occasions de conclure.
Et pas une seule : trois balles de set.
À chaque fois, la paire franco-espagnole laisse passer sa chance. Dans les derniers échanges, Fonteny commet trois fautes directes et Zapata / Naranjo, presque revenus de nulle part dans cette manche, finissent par l’empocher 7/6.
Un scénario particulièrement difficile à encaisser au regard du niveau de jeu proposé par Fonteny / Moragues pendant une grande partie du set.
Le break au pire moment
Malgré cette énorme occasion manquée, Timéo et Nacho restent dans le match dans la deuxième manche. Moragues continue de profiter des conditions lentes pour construire ses points, tandis que Fonteny tente de retrouver davantage de justesse dans ses choix offensifs.
Mais Zapata / Naranjo s’accrochent et attendent leur moment. Il arrive à 4/4 : quelques fautes de précipitation côté franco-espagnol leur permettent de réaliser le break décisif.
Cette fois, il n’y aura pas de retour. Zapata / Naranjo concluent la rencontre et s’imposent 7/6 6/4.

Une nouvelle défaite frustrante après Lyon
Pour Fonteny / Moragues, cette élimination laisse forcément des regrets. D’autant qu’elle rappelle leur défaite au premier tour du FIP Platinum Lyon, où ils avaient déjà très bien débuté leur rencontre face à Alonso Rodríguez / Flavio Abbate avant de finalement s’incliner 6/4 6/4.
À Rotterdam, le scénario est encore plus difficile à digérer tant les occasions ont été nombreuses dans la première manche.
Il faudra désormais rebondir. Pour Timéo Fonteny, la prochaine échéance sera en France avec les Championnats de France, où il formera la tête de série 1 aux côtés de Johan Bergeron.
Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 à Savigny-sur-Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !


































































































Rotterdam : le padel néerlandais grandit, ses champions cherchent encore leur place
Contenir sans subir : l’équation Yanguas–Nieto face à Lebrón–Augsburger
European Deaf Padel Circuit : 200 joueurs de 21 pays attendus à Paris
Fitia Robinson, 17 ans et déjà de grandes ambitions : « Ce serait trop bien de représenter la France »
Andrea Ustero désigne Paula Josemaría comme l’adversaire qui lui pose le plus de problèmes
Carolina Navarro : “Marta Ortega a mérité sa place sur la piste”
Juanjo Gutiérrez annonce que Galán et Lebrón rejoueront ensemble avec l’Espagne : “oui ils vont jouer ensemble”
FIP Tour : de Pérouse à la Tunisie, où retrouver les Français cette semaine ?
Rotterdam P2 : Collombon et Godallier entrent en scène, Fonteny veut poursuivre sur sa lancée
Yannick Noah attendu à Mantes-la-Jolie pour découvrir une nouvelle halle tennis-padel à 3 millions d’euros
Rotterdam P2 – Collombon / Sharifova confirment après Lyon et s’offrent un choc face à Josemaría / González
Caldera / Goenaga, le déclic lyonnais pour viser plus haut ?
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
Coello avec un joueur à 0 point devant deux top 10 : faut-il revoir le classement FIP ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?