Canal+ lève le voile sur la trajectoire fascinante de Gemma Triay, l’une des figures les plus marquantes du padel féminin moderne. À travers un reportage intimiste, on découvre une championne qui n’a jamais cessé de croire en elle, même après les tempêtes médiatiques et les choix difficiles.
Une histoire d’or avec Alejandra Salazar
Impossible de parler de Gemma Triay sans évoquer son association mythique avec Alejandra Salazar, avec qui elle a formé pendant deux ans la paire numéro 1 mondiale. Ensemble, elles ont tout gagné ou presque. Leur entente sur le terrain, leur force mentale, leur domination tactique ont marqué toute une époque. À elles deux, elles cumulent une moisson de titres qui reste gravée dans l’histoire du padel féminin.
Mais toute belle histoire a une fin. Gemma a été la première à prendre la décision de tourner la page. Une rupture sportive qui a laissé des traces dans l’opinion publique : « Je suis un peu passée pour la méchante de l’histoire », reconnaît-elle aujourd’hui, sans amertume mais avec lucidité. « C’est quelque chose du passé, j’ai tourné la page. »

Nouvelle étape avec Delfi Brea
Aujourd’hui, Triay trace un nouveau chemin aux côtés de Delfi Brea, autre joueuse à la personnalité affirmée. Une transition qui n’a rien d’évident, mais qui porte déjà ses fruits. Ensemble, elles ont conquis 5 titres cette saison, dont trois d’affilée sur la tournée sud-américaine, en s’imposant notamment face aux reines actuelles, Sánchez et Josemaría.
Une relation construite sur l’exigence mutuelle et la volonté commune de viser le sommet : « Nous avons toutes les deux du caractère, mais on voit le padel de manière très similaire, ça aide à mieux se comprendre. »

Un quotidien taillé pour la performance
Loin des projecteurs, Gemma s’impose une discipline de fer. Salle de sport même les jours de repos, entraînements juste après les tournois, rigueur dans chaque détail. Son implication totale témoigne de son envie de redevenir numéro 1 mondiale, pas seulement dans les chiffres, mais dans l’âme.
« Je suis exigeante parce que je veux que tout fonctionne bien. Je donne tout. Et si à la fin de l’année, je ne suis pas numéro 1, je serai quand même fière de moi. »
Le trône dans le viseur
Déjà revenue au sommet du classement individuel FIP, Gemma Triay n’a pas fini d’écrire l’histoire. Elle sait que rien n’est jamais acquis, mais elle avance avec détermination, entourée, préparée, et portée par une rage de vaincre intacte. Après l’ère Salazar, une nouvelle page s’ouvre et elle est bien décidée à y inscrire son nom en lettres majuscules.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


































































































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